est allongée dans ma chambre.

Elle m’a l’air si petite et fragile. J’ai toujours peur quand je l’entends renifler, qu’elle soit en fait au bord des larmes.

Elle est maladroite et aimante et égocentrique et impitoyable et généreuse et elle a les yeux bleus.

Je deviens une femme, elle s’enlise à la lisière de la vieillesse.

Elle est ma mère.