Respire … Voilà, comme ça, emplis tes poumons, jusqu’à chasser la colère, jusqu’à chasser le chagrin. De l’air.

Tu sais bien que cette violence n’est pas la tienne, n’est même pas contre lui. Elle te traverse comme un orage dévaste un paysage, sans lui appartenir.

Ne t’y abandonne pas. Laisse-la passer, dans une heure, dans deux jours tu l’auras oubliée. Tu es juste sur son passage.

Ou alors …  l’apprivoiser, la détailler, la comprendre ?