Respire … Voilà, comme ça, emplis tes poumons, jusqu’à chasser la colère, jusqu’à chasser le chagrin. De l’air.
Tu sais bien que cette violence n’est pas la tienne, n’est même pas contre lui. Elle te traverse comme un orage dévaste un paysage, sans lui appartenir.
Ne t’y abandonne pas. Laisse-la passer, dans une heure, dans deux jours tu l’auras oubliée. Tu es juste sur son passage.
Ou alors … l’apprivoiser, la détailler, la comprendre ?

3 comments
Comments feed for this article
février 15, 2007 à 7:43
Mary
Je connais ces tempetes intérieures.
J’en traverse souvent.
Elles ne sont pas nous, mais ont un sens pour nous.
Un torrent se transforme toujours en calme après la tempete.
février 16, 2007 à 6:27
caco
… l’écouter ?
février 17, 2007 à 10:58
Aventurine
Je connais aussi…
Je pense qu’au contraire cette colère est à toi, rien qu’à toi, et que toi seule peut savoir d’où elle vient.
On pourrait peut-être t’aider mais il faudrait d’abord que tu nous en dises plus : ses petites phrases ou son attitude qui la déclenchent et puis aussi les moments où tu ne dis rien, tu te retiens parce que tu as peur de blesser mais au final, tu accumules les ressentiments qui font ensuite exploser la cocotte-minute.
Et lui qui ne comprend pas, s’interroge voire culpabilise.